Du logiciel libre ? l’art libre

Lundi, 18 juillet 2005


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Catégorie: Actualités
par Webmaster
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gnl

Le copyleft (2), ce
droit d'auteur né des logiciels libres, gagne du terrain sur tous les
fronts de la création. Des artistes, attentifs aux qualités créatives,
économiques et sociales des hackers, appliquent eux aussi le principe
d'une oeuvre qu'on peu librement copier, diffuser et transformer.

La liberté de créer dans les règles de l'art.

Pour créer, nous avons
besoin de liberté. L'art est sans doute le domaine de la création où
s'exprime le mieux cette liberté. Parce que les artistes savent ? la
fois transgresser les limites établies mais aussi les reformuler
avantageusement. Sans ce double jeu de transgression et de création des
limites, on tomberait dans la destruction pure et simple, où la liberté
totale est égale ? l'absence totale de liberté. Et négation de l'art,
bien entendu. Ainsi les iconoclastes de tout poil qui prétendent
résoudre les problèmes par la table rase. Un pirate, un fondamentaliste
religieux ou politique, s'inscrivent dans cette crispation autant
puérile que néfaste.


Autre chose est de
nourrir sa liberté. Face ? l'hostilité naturelle du monde, un artiste
châtie son langage, retravaille les codes en présence et opère ainsi un
véritable retournement de situation. Les logiciels libres ne font pas
autrement. A l'anti-copyright frontal des révolutions fatales, les
informaticiens du Libre ont choisi le copyleft subtil des inventions
géniales. En garantissant la liberté de copier, de diffuser et de
transformer la création logicielle, les hackers du Libre ont montré
qu'ils étaient des artistes de l'informatique.

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